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#105 : Le Fléau de Dieu

Livre 1 épisode 5

Diffusion : 2005 - M6

Scénario / Réalisation : Alexandre Astier

Le terrible Attila débarque à Kaamelott, avec la ferme attention de repartir avec tout l'or du Royaume. Mais Attila ne se révèle pas aussi terrifiant qu'il en a l'air et finit par repartir victorieux... avec un plat cuisiné.

Guest : Lan Truong

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Arthur, Léodagan et Bohort sont dans un couloir devant la porte de la salle du Trône. Bohort complètement paniqué tente d’empêcher le Roi d’entrer, car Attila le chef des Uns, surnommé « le fléau de Dieu » l’attend. Arthur et son beau-père n’ont pas l’air inquiets, à la grande surprise de Bohort. Il essaie désespérément de les convaincre qu’il faut avoir peur, en leur disant que les rumeurs disent que là où Attila passe, l’herbe ne repousse pas. Ce à quoi le Roi répond en haussant les épaules qu’il n’y a pas d’herbe dans la salle du Trône.

 

Générique

Arthur est assis sur son trône, entouré par Léodagan et Bohort. En face d’eux, Attila (qui se trouve être un tout petit bonhomme chétif) brandit son épée en leur disant qu’il va raser le château, et qu’il déclarera la guerre s’il n’a pas tout leur or.

S’en suit une discussion à voix basse entre Bohort qui veut aller chercher l’or et le Roi et Léodagan qui ne sont pas d’accord. Léodagan suggère de faire diversion pendant que lui passera discrètement derrière Attila pour le tuer. Bohort toujours apeuré le traite de fou et veut quitter le château, ce que le Roi refuse.

Il explique ensuite à Attila qu’il ne peut pas donner tout son or car sinon c’est la fin de Kaamelott. Léodagan ajoute que le chef des Huns ne peut pas comprendre car lui c’est un nomade, et qu’il n’a pas de frais. Attila propose alors la moitié de l’or : Bohort voit là une chance inespérée, mais Arthur refuse de nouveau.

Le « fléau de Dieu » demande alors toutes les femmes de Kaamelott : nouveau refus. Il s’énerve et lui et son second se mettent alors à crier, mais il finit par demander toute la nourriture et les couverts, en vain.

Il exige ensuite le linge de maison (draps serviette etc.), mais cette fois c’est Bohort qui proteste en disant que c’est du linge de trop bonne qualité. Arthur refuse une sixième fois la demande d’Attila. Ce dernier, en désespoir de cause, demande qu’on lui donne au moins quelque chose de « typique » du pays, ce qui laisse nos trois chevaliers perplexes.

 

Générique de fin.

 

Attila tient de la nourriture, Arthur lui dit qu’il n’y a pas plus typique comme plat breton : de la viande de cerf mijoté dans le miel. Attila et son second sautent de joie en criant victoire… ce qui fait se renverser le plat de nourriture.

 

Voix off : Attila s’excuse.

 

Rédigé par Katoush pour Kaamelott Hypnoséries

Dans les couloirs.

 

Bohort : Je vous en conjure, Sire, n’entrez pas dans cette pièce !

Arthur : Ben… C’est la salle du trône… Il f’rait beau voir que j’puisse pas y rentrer !

Bohort (terrorisé): Mais Attila vous y attend, Sire ! Attila ! Le Fléau de Dieu !

Léodagan : Ah ben c’est sûr que c’est pas Jo l’rigolo !

Bohort (atterré) : Jo l’rigolo ? Mais… On dit que là où il passe l’herbe ne repousse pas !

Arthur (n’y croyant qu’à moitié) : Y a pas d’herbe dans la salle du trône. Allez.

 

Arthur rentre dans la salle. Léodagan regarde Bohort, hausse les épaules et suit le roi.

 

 

Dans la salle du trône.

 

Attila (qui parlera toujours avec un très fort accent et qui parlera toujours très fort) : Je vais tout casser ici ! Moi ! Kaamelott, Kaamelott, il va rester un tas de cailloux ! (tend son bras, le met parallèle au sol et fait un petit geste de gauche à droite) Comme ça ! Je veux l’or ! Tout l’or ! Sinon c’est la guerre !

 

Bohort et Léodagan se penche vers le roi pour parler.

 

Bohort (murmure) : Je vais chercher l’or Sire ?

Léodagan (de même) : Quoi ? Tout l’or de Kaamelott ? Non mais vous vous foutez d’moi, non ?

Bohort (sur le même ton) : Mais quand Attila demande de l’or on lui donne ! C’est pas l’moment de jouer les pingres !

Arthur (idem) : Attendez vous vous rendez compte de la somme que ça représente ?

Bohort (murmurant toujours) : Mais peu importe ! J’ai pas envie de finir empaler au sommet d’une colline !

Léodagan (murmure): Non mais attendez… Heu… Vous faites semblant de négocier, tranquille… Pendant c’temps moi je fais celui qui va pisser par là-bas… Puis quand j’arrive à sa hauteur tac ! Je sors ma dague et j’l’ouvre en deux par le bas.

Bohort (sur le même ton) : Vous serez écorchez vif avant d’avoir eu l’temps d’lever la main ! Balançons lui les caisses d’or et filon d’ici avant qu’il foute le feu !

Arthur (idem) : Ah non, non, non ! Personne ne s’en va !

Attila : Alors ?

 

Ils se redressent.

 

Arthur : Alors désolé on peut pas payer.

 

Attila se met à crier et son garde se met en position de combat.

 

Arthur (très calme): C’est pas tellement la peine de vous énerver ! Nous c’est pas tellement qu’on veut pas s’soumettre… Mais enfin ! Quand même… Si on vous donne TOUT notre or maintenant ben nous derrière il nous reste plus qu’à fermer boutique.

Léodagan : Non et puis ça va bien hein ! On s’en battu pour l’gagner, on l’garde.

 

Bohort se repenche pour murmurer à Arthur, vite suivit pas Léodagan.

 

Bohort : Mais qu’est c’que vous parlez d’or ? Vous voyez pas qu’on est à deux doigts d’se faire pulvériser ?

 

Attila : Je te mettrai à genoux !

Arthur : A g’noux, pas à g’noux c’est une chose… Enfin en attendant j’vous donne pas tout notre or.

Attila : Pourquoi pas ?

Léodagan (comme si c’était évident) : Parce que c’est le notre !

Arthur : Déjà, oui. Et puis non on est pas contre mais on a un fonctionnement nous ici. Rien qu’sur l’site, là, entre le château et les fermes y doit y avoir au moins 150larbins !

Léodagan : Ouais, vous pouvez pas comprendre vous ! Vous passez votre vie à ch’val ! Un feu de bois, un lapin d’Garennes et puis ça r’part ! Nous autre sédentaire… Bon alors, ça a d’la gueule parce qu’on vit dans d’la pierre… Seul’ment voilà, ça coute du pognon !

Bohort (apeuré) : On est cueilli… Il va raser la Bretagne…

Attila : La moitié de l’or, tout de suite, ou tout va brûler !

Bohort (soulagé, se penche vers le roi et murmure) : La moitié d’l’or ? Mais c’est inespéré ! Allez sautez sur l’occasion, Sire, avant qu’il ne change d’avis !

Léodagan (murmure) : Attendez c’est pas d’la mauvaise volonté… Mais… La moitié ça fait quand même une sacré somme !

Arthur : Attendez, non mais moi, c’est pas que j’veux pas trouver un terrain d’entente, si vous voulez, enfin… Si la moitié des réserves se foutent le camp maintenant ben… Nous derrière on tient pas l’coup…

Attila : Pourquoi pas?

Léodagan (commence à s’énerver): Mais parce qu’on a des frais ! Vous pouvez pas vous rentrez ça dans l’crane ?

Arthur : Ou alors faudrait demander un soutient à Rome ! Enfin… Rome en c’moment…

Léodagan : Ah ouais, eh, c’est pas Byzance…

Arthur : Byzance, oui, y a du pognon. Enfin… j’l’ai connait pas les mecs moi…

Attila : Alors les femmes !

Léodagan : Les femmes ? Quoi les femmes ?

Attila : Donnez nous les femmes !

 

Léodagan et Arthur se regardent.

 

Arthur : Ben heu… pfff (regarde Bohort) Ouais… Enfin ça dépend lesquelles…

Attila : Tout les femmes !

Arthur : Ah non. Non, toutes les femmes non.

 

Attila se remet à crier et son garde se met de nouveau en position de combat.

Alors que Léodagan, Arthur et Bohort se collent à leur siège, les yeux écarquillés.

 

 

Plus tard…

 

Attila : La nourriture !

Léodagan : La nourriture… Et qu’est c’qu’on bouffe nous derrière ?

Arthur : Non. La nourriture non.

Attila : Les couverts.

Arthur : Non, les couverts c’est pareil, c’est pas possible.

Attila : Le linge de maison !

Léodagan (atterré) : Le linge de maison ?

Attila : Ah allez ! Les draps, les serviettes, tout ça, c’est pour nous !

 Bohort (murmure) : Sire, on va pas lui donner le linge de mes hôtes! Des étoffes ouvragés aux motifs celtiques d’une qualité exceptionnelle !

 

Arthur le fait taire d’un signe de main.

 

Arthur : Non, le linge de maison non. On l’garde

Attila : Quelque chose de typique.

Léodagan : Quelque chose de typique ?

Arthur : Quoi comme chose de typique ?

Attila : N’importe quoi qui est typique. Sinon on casse tout ! (son garde approuve de la tête)

 

Arthur et Léodagan réfléchissent.

 

Arthur : Typique, typique… heu… non. J’suis désolé j’vois pas c’qu’on pourrait vous donnez.

 

Attila se remet à crier et son garde se met de nouveau en position de combat.

 

Arthur (embarrassé) : Oui, non mais d’accord, mais…

 

 

Après…

 

Attila (montrant un morceau de nourriture) : C’est typique ça ?

Arthur : Ah ben là y a pas plus typique hein ! La viande de cerf mijoté dans l’miel heu…

Bohort : C’est l’plat Breton typique.

Léodagan : C’est meilleur chaud, hein. Seulement là aux cuisines ils sont sur l’repas du soir. Hein, ils ont pas trop l’temps.

 

Attila regarde son garde.

 

Attila : VICTOIRE !!!

 

Dans sa joie le garde lance la viande qui retombe sur le sol.

Attila: Excusez-moi, je fais des saletés!

 

Rédigé par Lawlu31 pour Kaamelott Hypnoséries

Dans les couloirs.

 

Bohort : Je vous en conjure, Sire, n’entrez pas dans cette pièce !

Arthur : Ben… C’est la salle du trône… Il f’rait beau voir que j’puisse pas y rentrer !

Bohort (terrorisé): Mais Attila vous y attend, Sire ! Attila ! Le Fléau de Dieu !

Léodagan : Ah ben c’est sûr que c’est pas Jo l’rigolo !

Bohort (atterré) : Jo l’rigolo ? Mais… On dit que là où il passe l’herbe ne repousse pas !

Arthur (n’y croyant qu’à moitié) : Y a pas d’herbe dans la salle du trône. Allez.

 

Arthur rentre dans la salle. Léodagan regarde Bohort, hausse les épaules et suit le roi.

 

 

Dans la salle du trône.

 

Attila (qui parlera toujours avec un très fort accent et qui parlera toujours très fort) : Je vais tout casser ici ! Moi ! Kaamelott, Kaamelott, il va rester un tas de cailloux ! (tend son bras, le met parallèle au sol et fait un petit geste de gauche à droite) Comme ça ! Je veux l’or ! Tout l’or ! Sinon c’est la guerre !

 

Bohort et Léodagan se penche vers le roi pour parler.

 

Bohort (murmure) : Je vais chercher l’or Sire ?

Léodagan (de même) : Quoi ? Tout l’or de Kaamelott ? Non mais vous vous foutez d’moi, non ?

Bohort (sur le même ton) : Mais quand Attila demande de l’or on lui donne ! C’est pas l’moment de jouer les pingres !

Arthur (idem) : Attendez vous vous rendez compte de la somme que ça représente ?

Bohort (murmurant toujours) : Mais peu importe ! J’ai pas envie de finir empaler au sommet d’une colline !

Léodagan (murmure): Non mais attendez… Heu… Vous faites semblant de négocier, tranquille… Pendant c’temps moi je fais celui qui va pisser par là-bas… Puis quand j’arrive à sa hauteur tac ! Je sors ma dague et j’l’ouvre en deux par le bas.

Bohort (sur le même ton) : Vous serez écorchez vif avant d’avoir eu l’temps d’lever la main ! Balançons lui les caisses d’or et filon d’ici avant qu’il foute le feu !

Arthur (idem) : Ah non, non, non ! Personne ne s’en va !

Attila : Alors ?

 

Ils se redressent.

 

Arthur : Alors désolé on peut pas payer.

 

Attila se met à crier et son garde se met en position de combat.

 

Arthur (très calme): C’est pas tellement la peine de vous énerver ! Nous c’est pas tellement qu’on veut pas s’soumettre… Mais enfin ! Quand même… Si on vous donne TOUT notre or maintenant ben nous derrière il nous reste plus qu’à fermer boutique.

Léodagan : Non et puis ça va bien hein ! On s’en battu pour l’gagner, on l’garde.

 

Bohort se repenche pour murmurer à Arthur, vite suivit pas Léodagan.

 

Bohort : Mais qu’est c’que vous parlez d’or ? Vous voyez pas qu’on est à deux doigts d’se faire pulvériser ?

 

Attila : Je te mettrai à genoux !

Arthur : A g’noux, pas à g’noux c’est une chose… Enfin en attendant j’vous donne pas tout notre or.

Attila : Pourquoi pas ?

Léodagan (comme si c’était évident) : Parce que c’est le notre !

Arthur : Déjà, oui. Et puis non on est pas contre mais on a un fonctionnement nous ici. Rien qu’sur l’site, là, entre le château et les fermes y doit y avoir au moins 150larbins !

Léodagan : Ouais, vous pouvez pas comprendre vous ! Vous passez votre vie à ch’val ! Un feu de bois, un lapin d’Garennes et puis ça r’part ! Nous autre sédentaire… Bon alors, ça a d’la gueule parce qu’on vit dans d’la pierre… Seul’ment voilà, ça coute du pognon !

Bohort (apeuré) : On est cueilli… Il va raser la Bretagne…

Attila : La moitié de l’or, tout de suite, ou tout va brûler !

Bohort (soulagé, se penche vers le roi et murmure) : La moitié d’l’or ? Mais c’est inespéré ! Allez sautez sur l’occasion, Sire, avant qu’il ne change d’avis !

Léodagan (murmure) : Attendez c’est pas d’la mauvaise volonté… Mais… La moitié ça fait quand même une sacré somme !

Arthur : Attendez, non mais moi, c’est pas que j’veux pas trouver un terrain d’entente, si vous voulez, enfin… Si la moitié des réserves se foutent le camp maintenant ben… Nous derrière on tient pas l’coup…

Attila : Pourquoi pas?

Léodagan (commence à s’énerver): Mais parce qu’on a des frais ! Vous pouvez pas vous rentrez ça dans l’crane ?

Arthur : Ou alors faudrait demander un soutient à Rome ! Enfin… Rome en c’moment…

Léodagan : Ah ouais, eh, c’est pas Byzance…

Arthur : Byzance, oui, y a du pognon. Enfin… j’l’ai connait pas les mecs moi…

Attila : Alors les femmes !

Léodagan : Les femmes ? Quoi les femmes ?

Attila : Donnez nous les femmes !

 

Léodagan et Arthur se regardent.

 

Arthur : Ben heu… pfff (regarde Bohort) Ouais… Enfin ça dépend lesquelles…

Attila : Tout les femmes !

Arthur : Ah non. Non, toutes les femmes non.

 

Attila se remet à crier et son garde se met de nouveau en position de combat.

Alors que Léodagan, Arthur et Bohort se collent à leur siège, les yeux écarquillés.

 

 

Plus tard…

 

Attila : La nourriture !

Léodagan : La nourriture… Et qu’est c’qu’on bouffe nous derrière ?

Arthur : Non. La nourriture non.

Attila : Les couverts.

Arthur : Non, les couverts c’est pareil, c’est pas possible.

Attila : Le linge de maison !

Léodagan (atterré) : Le linge de maison ?

Attila : Ah allez ! Les draps, les serviettes, tout ça, c’est pour nous !

 Bohort (murmure) : Sire, on va pas lui donner le linge de mes hôtes! Des étoffes ouvragés aux motifs celtiques d’une qualité exceptionnelle !

 

Arthur le fait taire d’un signe de main.

 

Arthur : Non, le linge de maison non. On l’garde

Attila : Quelque chose de typique.

Léodagan : Quelque chose de typique ?

Arthur : Quoi comme chose de typique ?

Attila : N’importe quoi qui est typique. Sinon on casse tout ! (son garde approuve de la tête)

 

Arthur et Léodagan réfléchissent.

 

Arthur : Typique, typique… heu… non. J’suis désolé j’vois pas c’qu’on pourrait vous donnez.

 

Attila se remet à crier et son garde se met de nouveau en position de combat.

 

Arthur (embarrassé) : Oui, non mais d’accord, mais…

 

 

Après…

 

Attila (montrant un morceau de nourriture) : C’est typique ça ?

Arthur : Ah ben là y a pas plus typique hein ! La viande de cerf mijoté dans l’miel heu…

Bohort : C’est l’plat Breton typique.

Léodagan : C’est meilleur chaud, hein. Seulement là aux cuisines ils sont sur l’repas du soir. Hein, ils ont pas trop l’temps.

 

Attila regarde son garde.

 

Attila : VICTOIRE !!!

 

Dans sa joie le garde lance la viande qui retombe sur le sol.

Attila: Excusez-moi, je fais des saletés!

 

Rédigé par Lawlu31 pour Kaamelott Hypnoséries

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kira2000 
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