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#502 : Miserere nobis

Les traîtres arrivent à Kaamelott. Pourtant, Arthur ne semble pas décidé à les punir, du moins pas tout de suite. Devant le roi, chacun essaie de trouver une excuse pour se voir attribuer sa clémence.

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Alors que Perceval et Karadoc déménagent les meubles de leur chambre, Arthur sort de la sienne et leur demande ce qu'ils font. Ils lui répondent de ne pas s'inquiéter : les meubles ne resteront pas dans le couloir. En effet, ils vont les emmener à la taverne car ils travaillent là bas et n'ont pas le courage de faire sans cesse des aller-retours à Kaamelott. Le Roi s'énerve très vite et leur demande de tout remettre, qu'il n'est pas marchand de meubles ; et que s'ils préfèrent jouer les taverniers plutôt que les chevaliers, ils n'ont qu'à "se tirer définitivement d'ici et s'ouvrir une boutique à leurs comptes". Après un temps de réflexion, Karadoc demande à Perceval s'il préfère chevalier ou tavernier, à quoi Perceval répond qu'il ne sait pas mais que ce sont tout deux des postes de prestiges, mais que dans chevalier ils n'ont jamais rien à faire.

 

*** Générique ***

 

Arthur, Bohort, Calogrenant et Léodagan discutent de l'arrivée prématurée du Roi Loth. Bohort semble penser que c'est une visite diplomatique, ce à quoi Calogrenant répond qu'une visite diplomatique ne se fait pas à l'improviste. Arthur approuve et proteste qu'il devrait les faire mettre au cachot pendant trois mois.

Évidemment, Léodagan réplique ironiquement qu'ils ont juste voulu renverser le gouvernement et qu'il est même un peu sec. Bohort réplique à son tour que bien entendu Léodagan a une solution genre "pendaison pour tout le monde". Mais Léodagan en a marre de jouer les méchants, ce qui ne l'empêche pas de tout faire pour démontrer que n'importe qui les aurait mis à mort. Calogrenant le soutient, en affirmant que n'importe quel pays aurait fait pendre des traîtres qui ont essayé de prendre le pouvoir.

Sous l'idée de Bohort, Arthur décide d'aller écouter ce qu'ils ont à dire et de ne même pas faire l'effort de s'habiller et qu'on lui serve la fin de son petit-déjeuner sur la table Ronde.

Arthur rejoint donc Loth et les autres chevaliers, et lui dit qu'il ne se rappelle pas les avoir invités. Mais Loth répond qu'il joue un peu la "carte de la visite à l'improviste", car il a peur qu'Arthur soit resté sur "une mauvaise impression". Arthur répond ironoquement qu'il est très content de voir tous les traîtres en face de lui.

Chacun de leur côté, Gauvain, Dagonet et Galessin essaient de sauver leur peau en trouvant des excuses : Gauvain répond à son oncle qu'il n'a voulu trahir personne ; Galessin explique à son tour qu'il a été obligé de suivre le Roi Loth, puisque ses terres lui appartiennent ; et Dagonnet affirme que depuis le début il pensait que le coup d'état n'était pas une bonne idée.

Loth, lui, se défend en disant que tout vient de lui, mais que la raison qu'il le pousse à faire tout ça n'est autre que l'amour qu'il porte à sa femme, demie-soeur d'Arthur. En effet, personne ne déteste plus Arthur qu'elle, et Loth ne cherche donc qu'à soutenir sa femme, et à la contenter dans ses désirs de vengeance. Loth rajoute qu'elle lui a ordonné de se rallier à Lancelot, et qu'il regrette.

Arthur est de nouveau avec Léodagan, Bohort et Calogrenant, qui veulent savoir ce qui s'est passé. Arthur répond qu'il ne sait pas, car ils ont beaucoup parlé, et qu'il n'a pas réussi à se concentrer. Léodagan et Calogrenant sont impatients de savoir quelle décision va prendre Arthur, ce à quoi Bohort répond que la réunion n'est pas terminée. Arthur, qui était en habit de nuit s'est rhabillé. Léodagan ne comprend pas pourquoi, car il trouvait que c'était une excellente provocation. Le Roi aimerait bien, mais il a trop froid !

 

*** Générique ***

 

De nouveau à la Table Ronde, Loth explique à Arthur que ses hommes n'ont pas tous l'étoffe de grands chevaliers. Arthur réplique alors qu'il ne sait pas si ses hommes ont l'étoffe, mais au moins ils lui sont fidèles. Karadoc entre dans la pièce et cherche quelque chose près d'Arthur. Tout le monde le regarde, car il a pris un bout de fromage. Se sentant observé, Karadoc se défend en expliquant que ce fromage est à lui, personnellement. Il a donc bien le droit de le prendre ! Après quelques secondes de silence, Arthur reconnaît que ses chevaliers sont, en plus d'être fidèle au Roi, fidèles à eux-mêmes.

Rédigé par Anonyme22 pour Kaamelott Hypnoséries

INT. – COULOIR DU CHÂTEAU, JOUR.

Les meubles ont envahi le corridor. Perceval et Karadoc semblent sortir tout le mobilier de leurs chambres. Arthur sort de ses appartements en tenue de nuit et découvre le bric-à-brac.

Arthur : Oh! Qu’est-ce que c’est que ce chantier?

Perceval : Non mais vous inquiétez pas, sire.

Karadoc : Ça reste pas là!

Arthur : Ça reste pas là, mais ça va où? Qu’est-ce que vous trafiquez à trimballer des commodes?!

Karadoc : C’est parce que, euh, en ce moment on est beaucoup à la taverne.

Perceval : Comme on travaille toute la journée là-bas, le soir on n’a pas le courage de prendre la route pour revenir ici.

Karadoc : Et le plus souvent, on prend une chambre là-bas.

Perceval : Du coup on n’a jamais nos affaires! On n’arrête pas de faire des baluchons de linges, c’est chiant.

Karadoc : Donc ce qu’on fait : on prend nos meubles et on les emmène là-bas.

Perceval : Comme ça on est plus emmerdé.

Arthur : Attendez, attendez, attendez. Vous… prenez des meubles du château, et vous les emmenez à la taverne?

Karadoc : Heu… mais on prend juste les nôtres!

Perceval : Ceux qui y a dans notre chambre, quoi.

Arthur : Remettez ça en place, bande de tarés. Je suis pas marchand de meubles! Et si vous préférez jouer les taverniers plutôt que les chevaliers, vous n’avez qu’à vous tirer définitivement d’ici, vous trouver une boutique et vous établir à votre compte!

Il retourne dans sa chambre et claque la porte. Karadoc et Perceval échangent un regard.

Karadoc : Vous préférez chevalier ou tavernier, vous?

Perceval : J’sais pas. De toute façon, les deux c’est des postes de prestige.

Arthur sort à nouveau de sa chambre. Il déplace rageusement un meuble pour pouvoir s’en aller. Il fait quelques pas, s’arrête, fustige les ex-chevaliers du regard, puis repart.

Perceval : Moi dans chevalier, ce que j’aime pas, c’est qu’on a jamais rien à foutre.

Karadoc : Mouais, moi, pareil!

 

***

OUVERTURE

***

 

INT. – CHÂTEAU, JOUR.

Arthur et les seigneurs Bohort, Calogrenant et Léodagan discutent de l’arrivée des Orcaniens. Les seigneurs sont assis, encore en tenue de nuit à l’exception de Calogrenant. Le roi est en réflexion debout, appuyé contre un mur.

Bohort : D’accord, c’est des Orcaniens, c’est des traîtres, tout ce que vous voulez ! Mais c’est quand même une visite diplomatique, nom d’un chien, on ne va pas leur sauter dessus comme des barbares !

Léodagan (exaspéré) : Non, non mais… moi j’ai plus la force.

Calogrenant : Seigneur Bohort, une visite diplomatique déjà c’est pas à l’improviste.

Arthur : Exactement. Sans blague, pour qui ils s’prennent ? Rien que pour le principe, je devrais les faire descendre au trou pendant trois mois.

Léodagan (sarcastique) : Hé ben dites-donc, on peut dire que vous êtes un sacré dur à cuire, hein ?

Arthur : Quoi, qu’est-ce qu’y a encore ?!

Léodagan : Ils ont juste voulu renverser le gouvernement, mais… non mais trois mois, je vous trouve un peu sec, même. Ce que je vous propose, hein, on leur offre à bouffer mais on leur fait sauter le fromage. Alors là je crois qu’ils auront compris la leçon !

Bohort (faussement affable) : Évidemment, je suppose que le seigneur Léodagan a une solution diplomatique à nous soumettre ! Genre, pendaison pour tout le monde ?

Léodagan : Hé ben non. Moi j’en ai marre de jouer les terrifiants. Alors si vous voulez que le monde breton se dise qu’on peut tenter des coups d’état et qu’on peut s’en sortir, comme si rien n’était, mais allez-y, faites ce que vous voulez…

Léodagan s’allonge, désinvolte.

Bohort : Non non non, mais parlez-nous seulement de ce que vous auriez fait si c’était arrivé chez vous, en Carmélide.

Léodagan : Mais ce serait pas arrivé chez moi en Carmélide ! En Carmélide, tout le monde sait ce qui l’attend s’il s’en prend au pouvoir en place, c’est tout.

Calogrenant : Sire, c’est pas une histoire de Carmélide. Face à des traîtres, n’importe quel pays les aurait mis à mort.

Léodagan : Mais évidemment ! S’il vous l’avait pris, le pouvoir, vous croyez qu’il aurait hésité, vous, à vous mettre à mort ?

Bohort : Mais nous ne sommes pas comme eux !

Arthur : Ça faut admettre que comme exemple, c’est pas à eux que je pense en premier.

Léodagan : Et à qui vous pensez, bon dieu ! (Il rit) À Marc-Aurèle ? Mais même lui les aurait coupés en morceaux ! Alors venez pas nous gonfler !

Calogrenant : Bon, sire, qu’est-ce qu’on fait ? Parce que là ils attendent.

Léodagan (ironique) : Ah bah oui, ben non, on va pas les faire attendre, quand même !

Bohort : S’ils viennent c’est qu’ils ont quelque chose à dire, écoutons-les ! Il sera toujours temps de prendre des mesures après.

Arthur se redresse enfin.

Arthur : Ouais allez, je m’habille et je descends.

Léodagan, caustique, lève un bras comme pour dire « et voilà ». Arthur se ravise.

Arthur : Non tiens, j’m’habille pas. Je vois pas pourquoi j’irais m’emmerder pour ces cons-là ! En plus de ça, j’ai pas fini mon petit-déj’ alors vous allez me le servir à la Table Ronde. Non mais oh.

Léodagan prend un air appréciateur.

Bohort : Sire!...

Arthur (exaspéré) : Et oui, oui, je ferais gaffe de pas tacher le revêtement.

Il quitte la pièce.

***

 

INT. – TABLE RONDE, PLUS TARD.

Dagonet, Gauvain, Galessin et Loth attendent lorsqu’Arthur entre. Loth et Dagonet qui étaient assis se lèvent.

Arthur : Restez assis, restez assis.

Les traîtres s’exécutent. Arthur s’assied face à eux.

Arthur : Non, restez debout, tiens. (Ils obéissent avec hésitation) C’est aussi bien. Alors! C’est marrant, je m’souvenais pas vous avoir invité!

Il commence à se servir parmi la nourriture offert sur la table.

Loth : Ah, pour être franc, on joue un peu la carte de la visite à l’improviste.

Arthur : Vous en jouez des cartes en ce moment, seigneur Loth. (Mauvais) Méfiez-vous!

Loth : Non, en fait : on a préféré se déplacer parce qu’on avait peur que vous soyez resté sur une mauvaise impression.

Arthur (enthousiaste) : Ah non mais attention! Moi je suis très content de voir l’équipe des renégats au complet!

Dagonet (rechignant: Oh… renégats…

Arthur : Vous préférez trou-du-cul?

Dagonet : Oh non, non du coup renégat.

Gauvain : Mon oncle, vous savez pertinemment que ma volonté n’a jamais été de trahir qui que ce soit.

Loth : Ah vous, attention, vous n’allez pas commencer à fayoter de tout les côtés parce qu’on va pas s’en sortir!

Gauvain : Mais je ne suis pas un traître, père!

Loth (plaisantant) : Mais… vous êtes jeune, faut pas désespérer! (Voyant l’expression d’Arthur) L’humour c’est peut-être un peu prématuré.

Arthur (jovial) : Ah non, mais moi j’ai rien contre la rigolade, attention! Seigneur Galessin! (Le nommé s’avance) Faites-nous donc marrer! Vous êtes chevalier ; vous prêtez serment et dès que vous entendez parler d’un coup d’état, boum! Vous sautez sur l’occasion de rejoindre l’ennemi.

Galessin : Oui, mais je suis Orcanien moi, et ce que vous appelez l’ennemi moi j’appelle ça le roi Loth. Et je suis un peu sensé faire ce qu’il me demande.

Loth (en rigolant) : Oh ça y est, ça se tire dans les pattes. Dans cinq minutes je ramasse tout sur la gueule!

Arthur les observe intensément. Galessin reprend sa place derrière Dagonet.

Dagonet : Moi, depuis le début je le dit que c’est une connerie cette histoire de coup d’état.

Loth : Vous, vous êtes un peigne-cul en toutes circonstances. N’importe qui vous pousserait à n’importe quoi pourvu qu’il parle un peu fort.

Dagonet : Oui, je suis d’accord. Ça prouve bien que j’y suis pour rien.

Loth : Non, c’est moi qui y suis pour quelque chose! Le coup d’état, c’est moi! Le clan séparatiste, c’est moi! Et d’une manière générale, j’ai un lien plus ou moins direct avec tout ce qui se manigance de vicelard en Bretagne depuis ces trente dernières années, ça, tout le monde le sait. Ce qu’on sait moins en revanche, c’est la raison qui me pousse à faire tout ça.

Arthur le fixe, ahuri.

Arthur : Erm… Oui, je vous écoute, qu’est-ce qui vous pousse à faire tout ça?

Loth : L’amour.

Arthur (incrédule) : …L’amour!

Loth : Que je porte à ma femme, à votre sœur.

Arthur : Demie-sœur.

Loth : Personne ne vous déteste plus qu’elle dans tout le royaume, sire.

Arthur : Ouais, je sais.

Loth (théâtral) : Et moi, pauvre fou d’amour, esclave de ses yeux, je ne cherche qu’à contenter ses désires de vengeance! Me commanderait-elle de venir attaquer vos armées, seul contre un million, je le ferais sans réfléchir! Alors, quand cette salope a su que Lancelot organisait une armée séparatiste, elle m’a ordonné de m’associer à lui et de lui filer du pognon. Et moi! Pauvre bête dressée, je me suis lâchement exécuté! Missa brevis et spiritus maxima! Ça veut rien dire mais je suis très en colère contre moi-même…

Il achève son discours avec une expression piteuse peu convaincante.

***

 

 INT. – CHÂTEAU, PLUS TARD.

Arthur est de retour en conciliabule avec Léodagan, Calogrenant et Bohort. Un serviteur lui tend des vêtements et il s’habille.

Léodagan : Bon ben alors?

Arthur (énervé) : Alors, alors, alors! Alors j’en sais rien, voilà!

Léodagan : Mais comment, « j’en sais rien »?

Arthur : Et oui, parce qu’ils parlent, ils parlent, ils parlent, ils me soulent et j’arrive pas à me concentrer!

Calogrenant : Alors du coup qu’est-ce qu’on fait? On les arrête ou on les laisse partir?

Léodagan : On leur fait couler un bain chaud?

Arthur est agacé.

Bohort : La réunion n’est pas terminée.

Arthur : Exactement! Alors, j’y retourne, et on verra.

Léodagan : Et pourquoi vous vous rhabillez?! C’était bien, ça, comme provocation.

Arthur : Oui, c’était bien comme provocation, seulement je me les gèle, alors je me rhabille. (Léodagan semble mal à l’aise) Oui, ben oui.

 

***

GÉNÉRIQUE

***

 

INT. – TABLE RONDE, PLUS TARD.

Les renégats sont maintenant assis face à Arthur.

Loth : Non, mais sire, c’est pas tant les méthodes que les hommes que je critique.

Arthur : Quoi, les hommes ?

Loth : Vos hommes n’ont pas tous l’étoffe de grands chevaliers, excusez-moi !

Arthur (irrité) : Alors, je sais pas s’ils ont l’étoffe, mais en tout cas eux ils me sont fidèles !

Karadoc fait irruption.

Karadoc : Bonjour !

Il contourne la table et se penche dessous, juste à côté d’Arthur. Il semble y détacher un bout de fromage.

Karadoc : Ben quoi, j’ai bien le droit de le prendre, ça. C’est du fromage perso.

Arthur est comme prit en flagrant délit.

Arthur (voix off) : Et ils sont fidèles à eux-mêmes, aussi.

Rédigé par Merlinelo pour Kaamelott Hypnoséries

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